Les épisodes marquant du mois d'Aout :
26 Aout, midi, Koh Pha Ngan, piscine.
Sous le soleil chauffant, Nicolas décide de m'emmerder, histoire de changer ses habitudes.
Après avoir subit dix noyades consécutives, je sors mes griffes : ma patience a des limites.
J'attend qu'il me tourne le dos pour lui donner un grand coup d'ongles en travers du dos.
Le baleineau échoué sur le rebord de la piscine, gémit de douleur et attire pratiquement toute le tribu française qui, au passage, n'hésitent pas a me cracher durement que j'ai trop pris le soleil.
Ec½urée d'assister a cette scène pitoyable, je décide de retourner sur mon transat dans l'idée qu'une overdose de soleil me fera oublier cette injustice.
Cependant, mon père m'arrête et me demande d'aller chercher le désinfectant, ma mère s'y met elle aussi et me demande de m'excuser. Je me tourne vers ma s½ur, anticipant qu'elle aussi va l'ouvrir. En effet celle ci me sors que je suis complètement cinglée avant de se retourner vers le petit phoque blessé et s'exclamer en observant cette soi disant blessure, qui, je précise , est invisible jusqu'à présent.
Claire et marine : "Olala il saigne"
Moi : "Eh bah qu'est ce que ça aurait été si je m'étais pas coupé les ongles avant hier !"
Le soi disant blesse : "Je sais pas ce qu'il me retient de lui d*f*nc*r la gueule"
Moi : "T'inquiète que moi j'me suis fait plaisir !"
Papa : "Amelie, va chercher le désinfectant."
Maman : "Et excuse toi immédiatement !"
Moi: "Tu vas voir comment j'vais te le desinfester moi !"
Papa et maman : "Amelie !
Moi : " Quelle comédie... "
Je me résigne et pars chercher le désinfectant, produit qui sauvera peut être la vie au comédien, pardon, à la victime. Bouillonnante, ne sachant si la chaleur de mon corps est provoquée par ma colère ou le soleil, je reviens quelque instants plus tard et balance le produit miracle a ma traitresse de famille.
Refusant de m'excuser, je m'exile en compagnie du Paris Match, jusqu'à ce que mon père vienne m'embêter a son tour. Comprenant que je n'ai pas la moindre intention de lui adresser la parole, il m'avoue qu'il plaisantait au sujet du désinfectant car la peau de Nicolas n'était pas endommagée. Il rajoute tout bas qu'une excuse serait la bienvenue car ce pauvre chou a eu mal.
"Je ne m'excuserai pas. Je crois que je suis assez claire."
Je me lève, sous les soupirs de mon père, et m'exile plus loin, cherchant désespérément la justice dans la revue.
26 Aout, midi, Koh Pha Ngan, piscine.
Sous le soleil chauffant, Nicolas décide de m'emmerder, histoire de changer ses habitudes.
Après avoir subit dix noyades consécutives, je sors mes griffes : ma patience a des limites.
J'attend qu'il me tourne le dos pour lui donner un grand coup d'ongles en travers du dos.
Le baleineau échoué sur le rebord de la piscine, gémit de douleur et attire pratiquement toute le tribu française qui, au passage, n'hésitent pas a me cracher durement que j'ai trop pris le soleil.
Ec½urée d'assister a cette scène pitoyable, je décide de retourner sur mon transat dans l'idée qu'une overdose de soleil me fera oublier cette injustice.
Cependant, mon père m'arrête et me demande d'aller chercher le désinfectant, ma mère s'y met elle aussi et me demande de m'excuser. Je me tourne vers ma s½ur, anticipant qu'elle aussi va l'ouvrir. En effet celle ci me sors que je suis complètement cinglée avant de se retourner vers le petit phoque blessé et s'exclamer en observant cette soi disant blessure, qui, je précise , est invisible jusqu'à présent.
Claire et marine : "Olala il saigne"
Moi : "Eh bah qu'est ce que ça aurait été si je m'étais pas coupé les ongles avant hier !"
Le soi disant blesse : "Je sais pas ce qu'il me retient de lui d*f*nc*r la gueule"
Moi : "T'inquiète que moi j'me suis fait plaisir !"
Papa : "Amelie, va chercher le désinfectant."
Maman : "Et excuse toi immédiatement !"
Moi: "Tu vas voir comment j'vais te le desinfester moi !"
Papa et maman : "Amelie !
Moi : " Quelle comédie... "
Je me résigne et pars chercher le désinfectant, produit qui sauvera peut être la vie au comédien, pardon, à la victime. Bouillonnante, ne sachant si la chaleur de mon corps est provoquée par ma colère ou le soleil, je reviens quelque instants plus tard et balance le produit miracle a ma traitresse de famille.
Refusant de m'excuser, je m'exile en compagnie du Paris Match, jusqu'à ce que mon père vienne m'embêter a son tour. Comprenant que je n'ai pas la moindre intention de lui adresser la parole, il m'avoue qu'il plaisantait au sujet du désinfectant car la peau de Nicolas n'était pas endommagée. Il rajoute tout bas qu'une excuse serait la bienvenue car ce pauvre chou a eu mal.
"Je ne m'excuserai pas. Je crois que je suis assez claire."
Je me lève, sous les soupirs de mon père, et m'exile plus loin, cherchant désespérément la justice dans la revue.

